Non classé

Les actions en direction des Dys à la Bibliothèque de Toulouse

La Bibliothèque de Toulouse, comme quelques bibliothèques publiques françaises, vient d’obtenir son inscription dans le cadre de la nouvelle Exception Handicap, qui permet désormais de diffuser des fichiers numériques adaptés aux publics Dys, sous certaines conditions.

Pour accompagner ce nouveau service et prendre en compte leurs difficultés de lecture, la bibliothèque propose aux Dys de bénéficier d’une durée de prêt élargie. Ainsi, les personnes présentant un trouble des apprentissages ou un handicap bénéficient dorénavant d’un prêt de 6 semaines pour tous les documents sur tout le réseau

Le département pôle L’Oeil et la lettre propose en outre aux publics Dys de tester des applis spécifiques d’aide à la lecture (Appidys, Voice dream reader…) sur tablettes en accès libre. Il organise à la demande des formations à l’utilisation des bibliothèques numériques et  met en place des rendez-vs personnalisés pour les Dys sur inscription  au 05-62-27-45-86 ou par mail : accessibilite.bibliothèque@mairie-toulouse.fr.

Cette nouvelle offre fait suite à différentes actions de sensibilisation aux troubles DYS, comme l’organisation d’un salon du livre Dys en partenariat avec l’Apedys 31 à l’automne 2017.

Publicités

L’accès des personnes en situation de handicap à la Médiathèque du Grand Narbonne

Par Christine Serre

La Médiathèque du Grand Narbonne a fait de l’accès des personnes en situation de handicap à la vie culturelle un enjeu essentiel pour le Réseau de lecture publique du Grand Narbonne et engage tout au long de l’année des actions pour améliorer l’offre en direction des publics handicapés.

L’accessibilité se décline sous toutes ses formes :

–          site Web labellisé Accessiweb

–          espaces (ascenseur, boucle magnétique)

–          collections (livres et magazines en gros caractères, livres lus)

–          appareils de lecture adaptés aux personnes déficientes visuelles (Clear Reader , Victor Stratus)

–          actions culturelles (musicothérapie, projections en audiodescription ou sous-titrées, lectures théâtralisées, etc.)

–          actions de sensibilisation aux handicaps visuels et auditifs en direction des publics scolaires.

Synthèse des actions :  http://mediatheques.legrandnarbonne.com/Default/accessibilite.aspx)

Renseignements : 04 68 43 40 40 – mediatheques.legrandnarbonne.com

La Montagne aux trois questions, un conte lu et signé dans le réseau des bibliothèques de Bordeaux

par Milène Bliard, stagiaire à l’espace Diderot

L’Espace Diderot, centre Accessibilité des bibliothèques de Bordeaux, propose en partenariat avec l’association REG’ART, quatre lectures bilingues dont une auprès du public scolaire. Le but est de créer un travail collaboratif entre les bibliothèques de quartier et l’Espace Diderot, de sensibiliser les bibliothécaires et le public à la Langue des Signes mais aussi d’attirer un nouveau public d’enfants sourds.

IMG_20180224_150837

La première lecture a eu lieu le Samedi 24 Février à la bibliothèque du quartier de la Bastide. En amont, deux réunions avaient été organisées pour choisir un conte qui pouvait être raconté facilement à la fois en français et en LSF. Des interprètes étaient présents pour faciliter la communication entre les conteuses et les bibliothécaires afin de mettre au point la lecture.

Une quinzaine d’enfants et d’adultes étaient là le jour J. Le conte était lu par une des bibliothécaires de Bastide, Audrey, et signé en LSF par Sylvanie Tendron, traductrice et médiatrice sourde.

Suite à la lecture, les bibliothécaires ont posé des questions aux enfants sur la traduction des mots en LSF. Est-ce qu’ils avaient reconnu certains mots ? Comment se signaient-ils exactement ? On a pu remarquer que les enfants étaient curieux et réactifs concernant le fonctionnement de la LSF.

IMG_20180224_151728

Le bilan de cet après-midi est donc positif. Dans l’ensemble, le public présent a apprécié la lecture et pour cette première expérience, les conteuses ont bien su se coordonner. Une bonne entente entre les différents professionnels s’est également installée tout au long de l’après-midi. Reste à diffuser plus largement les informations auprès de la communauté sourde.

Fin Mai, la lecture se tiendra à la bibliothèque Le Grand Parc à Bordeaux et les bibliothécaires du réseau vont tout mettre en œuvre pour que la communauté sourde soit présente et que la lecture se déroule dans les meilleures conditions. Venez nombreux !

Lien vers le Facebook de l’Association REG’ART

Lien vers l’Espace Diderot de Mériadeck

Bibliothèques et Exception handicap

Les bibliothèques de lecture publique ont un rôle fort à jouer dans l’offre de lecture et de services accessibles sur l’ensemble du territoire, au plus près des personnes en situation de handicap.

On estime actuellement que 25 000 personnes seulement ont accès à une offre de lecture adaptée.Dans un contexte de pénurie de l’offre de documents accessibles, et où le numérique (texte ou audio) représente la modalité la plus prometteuse d’accès au livre et à la lecture, l’enjeu principal est d’améliorer la diffusion des œuvres accessibles ou adaptées dans le cadre de l’Exception handicap au droit d’auteur, au bénéfice des personnes empêchées de lire du fait d’un handicap ou d’un trouble (dyslexie, dysphasie, dyspraxie…).

Le rapport d’inspection interministériel IGAC-IGAS-IGAENR sur l’adaptation des œuvres a été remis aux trois ministres concernés en décembre 2016. Les principales recommandations concernant le seul ministère de la Culture sont les suivantes :

  • Augmenter le nombre de bibliothèques publiques habilitées pour l’exception handicap : objectif « 300 bibliothèques habilitées d’ici 2019 » ;
  • Le renforcement du rôle de la BnF comme « tiers de confiance » entre éditeurs commerciaux et organismes habilités ;
  • Augmenter et améliorer l’offre de lecture numérique nativement accessible.

En application de la recommandation n° 19 du rapport d’inspection ministériel précité, un groupe de travail « Objectif 300 bibliothèques publiques habilitées en 2019 » a été constitué, afin d’accompagner les bibliothèques publiques (territoriales et universitaires en particulier) dans leur inscription dans le dispositif de l’Exception handicap au droit d’auteur.

Les réunions de ce groupe de travail ont abouti à la réalisation du Vade-mecum relatif à la mise en œuvre de l’exception handicap dans les bibliothèques publiques  synthétisant le guide des bonnes pratiques à destination des organismes habilités pour adapter ou diffuser des œuvres sous droit, au bénéfice des personnes handicapées.

Les Bibliothèques municipales à vocation régionale (BMVR), les Bibliothèques municipales classées (BMC), les Bibliothèques numériques de référence (BNR) et, à une autre échelle, les Bibliothèques départementales (BDP) ont particulièrement vocation à s’inscrire dans la dynamique d’une offre de services et de collections pour les usagers empêchés de livre du fait d’un handicap ou d’un trouble (dyslexie, dyspraxie, dysphasie…).

« Ensemble » à la Médiathèque Le Singulier(s) – Belleville

L'image comprend des personnages de couleur qui symbolisent différentes situations (handicap, vieillesse, famille avec enfants). Le mot Ensemble est noté en braille et épelé en langue des signes.

Visuel de l’opération Ensemble


La Médiathèque Le Singulier(s) à Belleville dans le Rhône a ouvert en novembre 2015. Elle a été conçue dans l’esprit 3ème lieu. Dès le Projet Scientifique, Culturel, Educatif Social de l’établissement, il était acquis que nous souhaitions un lieu accessible à tous. Lors des travaux et dans les derniers mois avant l’ouverture nous avons fait notre possible pour aller plus loin que le simple respect de la loi dans la mise en accessibilité. Ainsi notre bâtiment est équipé de bandes de guidage au sol, de balises sonores, d’une table d’orientation multimédia, relief et braille, d’un télé-agrandisseur…

Mais après deux ans d’ouverture et la mise en place d’un service de prêt de livres audio Daisy en partenariat avec la Médiathèque Valentin Haüy, le constat est là, personne n’a connaissance de tous ces équipements !

Nous avons alors décidé de monter un évènement pour parler de handicap et promouvoir nos aménagements. C’est ainsi qu’est né « Ensemble ». Le projet avait pour objectif de sensibiliser au handicap sous toutes ses formes. Bien sûr tous les handicaps sont différents mais nous avons essayé de viser assez large pour aborder un maximum de domaines. Ce qui nous tenait particulièrement à cœur était de ne pas spécialement parler des aspects médicaux et surtout de ne pas être dans le pathos.

Nous avons donc monté un projet pour deux mois d’animations : deux expositions, des projections, des ateliers sur inscription ou en accès libre, des lectures, une conférence et un gros évènement : un concert de rap chansigné. Nous abordons la déficience visuelle, la surdité, l’autisme, la trisomie 21, les troubles « DYS » et le handicap moteur, avec l’appui de nombreux partenaires.

Le plus compliqué a été de trouver un nom à cet évènement. Notre graphiste (La Concepthèque) nous a proposé un super visuel mais pour lequel il fallait un nom court. Et finalement, après de longues heures de recherche, « Ensemble » c’est imposé comme une évidence.

Depuis que nous avons lancé la communication sur l’évènement, tous les retours sont extrêmement positifs. Nous avons un nombre de partages sur Facebook qui nous impressionne. La presse parle de nous. Et surtout, le public est là, présent en nombre aux différentes animations proposées et très satisfait.

Bien sûr, notre évènement n’est pas parfait : toutes les rencontres ou conférences ne sont pas interprétées en langue des signes, à notre grand regret, mais le coût des interprètes (tout à fait légitime) est un frein, d’autant plus quand nous ne semblons pas avoir de public sourd ; et les expositions ne sont pas audio-décrites. Il y a sans doute d’autres choses que l’on pourrait nous reprocher, mais pour nous l’objectif est atteint !

Marine Marquer

 Le programme complet ici : http://www.lesinguliers-mediatheque.fr/node/content/nid/47645

Colloque IFLA LPD « Recommandations 2.0 pour l’accueil des personnes empêchées de lire » à Bruxelles

Par Luc Maumet

La bibliothèque Luisterpunt et la section LPD de l’IFLA organisent le 28 Février 2018 un colloque international sur la nécessité « ou pas » de disposer de recommandations sur l’organisation des services aux personnes empêchées de lire ou éloignées de la lecture.

Logo's of Luisterpunt, Libraries serving Persons with Print Disabilities and International Federation of Library Associations and Institutions

Ce colloque mettra un accent particulier sur des groupes cibles qui, le plus souvent, ne sont pas au centre des réflexions.

Les interventions aborderont donc la déficience visuelle mais aussi la dyslexie, l’exil ou la démence sénile.

Le programme (en anglais) est en ligne mais aussi téléchargeable en Word ou en PDF.

Retrouvez l’ensemble des informations et le formulaire d’inscription sur le site de Luisterpunt.

Enquête : accueil des enfants déficients visuels en bibliothèque

La maison d’édition associative Mes Mains en Or mène actuellement, avec les soutien du Service du Livre et de la Lecture (DGMIC) une enquête sur les besoins en accompagnement des bibliothèques concernant l’accueil des enfants déficients visuels.

mes mains en or

Cette étude vise, non seulement à établir un état des lieux de la fréquentation des bibliothèques par les personnes déficientes visuelles mais également à recenser les différentes pratiques des bibliothécaires pour répondre aux besoins de ce public spécifique.

Nous vous remercions par avance de prendre quelques minutes de votre temps pour répondre au questionnaire suivant avant le 20 janvier 2018 :

http://www.askabox.fr/repondre.php?s=158421&d=SPiAWV2TKnbv&go=Go%21

Subventions du CNL aux bibliothèques et aux associations pour les publics empêchés

Le Centre National du Livre renouvelle en 2018 son accompagnement des projets en faveur de l’accès à l’écrit des personnes handicapées.

logo cnl.jpg

Cette action s’inscrit dans un soutient plus large aux « projets développés par les bibliothèques en faveur de publics empêchés ou des publics éloignés du livre nécessitant des actions particulières pour bénéficier d’une égalité d’accès au livre et à la lecture. »

Ces subventions constituent un soutien global à des projets de qualité, intégrant notamment des collections, des actions de médiation et de valorisation des fonds développés en faveur de publics spécifiques.

Certains projets en faveur des personnes handicapées déjà soutenus incluaient, par exemple :

  • L’achat de lecteur Daisy / de tablettes / de loupes
  • L’achat de collections de documents adaptés (braille / Daisy / gros caractères…)
  • Le financement d’animations spécifiques (LSF…)

Les dossiers sont à déposer avant le 30 mars 2018 pour la commission de mai.

 

Vous pouvez prendre connaissance du règlement de l’aide en cliquant sur le lien suivant : subventions aux projets de diffusion du livre pour les publics empêchés.

Vous pouvez  aussi découvrir quelques projets exemplaires soutenus par le Centre national du livre en cliquant sur le lien suivant : lumière sur quelques projets exemplaires.

MÉDIATHÈMES : ACCESSIBILITÉ UNIVERSELLE ET INCLUSION EN BIBLIOTHÈQUE

L’Association des bibliothécaires de France est heureuse de vous présenter le dernier ouvrage de sa collection Médiathèmes :

« Accessibilité numérique et inclusion en bibliothèque »

 

couerture médiathème accessibilité universelle et inclusion en bibliothèque
Dix ans après la parution de l’ouvrage Bibliothèques et Handicap, cette nouvelle édition met en lumière des évolutions fondamentales dans la manière dont les bibliothèques abordent l’accessibilité des lieux, des collections et des services.

Il allie des approches pratiques à des éclairages un peu plus théoriques pour vous donner des clés de compréhension des enjeux de l’accessibilité.

Plusieurs entrées vous permettront de répondre à (presque) toutes les questions posées si vous voulez initier ou poursuivre des projets inclusifs : qu’est-ce qu’une société inclusive ? Quels sont les cadres juridiques actuels ? Comment prendre en compte la diversité des publics : publics sourds et malentendants, dyslexiques, déficients visuels, publics en situation de handicap mental ou psychique, …

Quelles bonnes pratiques mettre en place (projet d’établissement, projets culturels, accès aux services et aux collections, accessibilité numérique, jeux vidéo, …) ? Comment évaluer ?

Contributions et retours d’expérience font également une large place à l’humain : comment associer les équipes, comment accueillir un personnel en situation de handicap, comment instaurer un accompagnement humain de qualité, quelles conduites adopter ?

L’accueil des publics dyslexiques à la Bibliothèque des Champs Libres en 5 étapes ou plus !

Par Lucie Beauchamps

Le service accessibilité se préoccupe depuis plusieurs années des problématiques autour de l’accueil des publics « dys » et particulièrement dyslexiques à la Bibliothèque des Champs Libres.

Une première étape a été de proposer des logiciels d’aide à la production d’écrits aux particuliers et aux professionnels avec des démonstrations et une mise à disposition à la demande de Dragon (logiciel de reconnaissance vocale), Sprint (logiciel d’aide à la lecture et à l’écriture), ainsi qu’Antidote (correcteur orthographique et grammaticale).

En même temps, un rayon « Lire en grand » a vu le jour à l’espace jeunesse de la Bibliothèque regroupant les collections adaptées tels que Les mot à l’endroit d’abord aux Éditions Danger public puis repris par La Martinière, et Délie mes mots chez Auzou.

Mais le maigre rayon, étoffé avec quelques titres en grands caractères pour les jeunes et quelques autres repérés dans l’édition classique, a révélé une grande frustration pour les publics à la recherche de livres adaptés aux difficultés de lecture des enfants.

 

La deuxième étape a été de créer en partenariat avec Livre et Lecture en Bretagne un groupe de travail « Lecture et dyslexie » réunissant des professionnels du livre et des spécialistes de la question de la dyslexie avec comme intention initiale « d’aboutir à la production d’outils et de dispositifs à partir des travaux réalisés … » (à titre d’exemple : grille d’analyse, bibliographies, blog, malle autour de la dyslexie, journée professionnelle…) (note d’intention en PJ).

Une des retombées concrètes de ce groupe de travail a été la création d’un sous-groupe qui a travaillé sur un projet de test auprès d’adolescents dys au collège de Saint-Jacques-de-la Lande, avec la participation d’un enseignant de ce collège, très motivé par ce projet, la participation de deux documentalistes et l’implication de deux bibliothécaires de la médiathèque de Saint-Jacques-de-la-Lande.

D’octobre 2014 à mai 2015, à raison d’un rendez-vous mensuel, une vingtaine de documents (support papier, audio et numérique) sélectionnés suivant des critères d’accessibilité ont été proposés à une dizaine d’élèves repérés dys et volontaires de la 6ème à la 4ème.

Une restitution sous forme de vidéo a été présentée aux familles en fin d’année.

Les jeunes y expriment assez librement leur rapport à l’écrit : entre l’envie de jeter les livres à la poubelle ou la découverte de la lecture, y compris numérique, le point fort de cette expérimentation a été de décomplexer leur rapport souvent très compliqué à l’écrit et de leur permettre de prendre conscience des types de documents qui leur conviennent.

 

La troisième étape : l’organisation d’une conférence et d’une journée professionnelle ouvertes à tous en novembre 2016.

Toujours dans la dynamique du groupe de travail, l’objectif de la journée professionnelle, co-organisée avec Livre et Lecture en Bretagne, a été de donner une information sur les problématiques autour de la dyslexie (définition, législation sur le handicap, les évolutions technologiques…) mais aussi des retours d’expérience avec notamment du test fait à Saint-Jacques-de-la-Lande et la présence d’un groupe d’élèves en salle de conférence.

Une conférence organisée en partenariat avec l’Apedys35 a précédé cette journée :
« La dyslexie, un point des interrogations » avec le témoignage de 3 professionnels sur la dyslexie.

 

Étape quatre : à la suite à ces journées de novembre, une demande a été faite à la Bibliothèque d’organiser un rendez-vous pour les adultes dys afin de partager leurs difficultés et leurs pratiques dans la vie quotidienne. C’est ainsi que des rendez-vous ouverts à tous ont été proposés à la Bibliothèque : Nous vous dys (dans un format d’atelier 4C). Deux porteurs de projets, eux-mêmes dyslexiques, animent ces rencontres sans l’intervention de bibliothécaires ; la communication est faite par la Bibliothèque et fortement relayée par l’Apedys35. Avec une fréquentation moyenne de 12 personnes, on peut dire que c’est un succès : accueillir un public en difficulté de lecture au sein de la Bibliothèque.

 

La cinquième étape n’est pas encore aboutie : la création d’une bibliobox pour les ados dyslexiques.

Avec l’évolution de l’exception handicap, l’accès aux livres audio daisy est maintenant étendu aux dyslexiques. Faisant le constat que le support CD est obsolète pour les ados, l’idée est de leur proposer le téléchargement de livres audio, alternative possible à leur difficulté de lecture.

Cependant, des difficultés techniques restent encore à surmonter. Le défi étant de rendre ce service à la fois attractif et simple d’accès !

 

Des projets ?

  • Toujours en partenariat avec Livre et Lecture en Bretagne, l’idée est de proposer une bibliographie partagée de livres et autres supports repérés dans l’édition adaptée ou pas, répondant à des critères de contenus et de mise en page afin d’élargir les propositions de lecture aux jeunes dys.
  • Une réunion d’information sur la dyslexie auprès des collègues des Bibliothèques de Rennes avec la présence de l’Arbradys et d’un adulte dys/témoin

 

À signaler :

Mémoire d’études de Philippe Colomb : Quel accueil pour les personnes dyslexiques dans les bibliothèques françaises ? – janvier 2017

Les recommandations de l’IFLA : Dyslexie ? Bienvenue à la bibliothèque !

Dyslexie bienvenue.jpg